Pour les entreprises du bâtiment et de l’artisanat, la préparation aux processus de facturation numériques devient de plus en plus importante. Depuis le 1er janvier 2025, les entreprises en Allemagne doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques dans le cadre B2B. Dans le quotidien des chantiers, on constate rapidement que les données du cahier des charges, des métrés et de la facturation doivent s’imbriquer proprement. Ce qui compte surtout pour 2026, c’est la question du processus. Ceux qui gèrent aujourd’hui séparément les données GAEB, les métrés et les données de facturation s’exposent à des reprises de saisie inutiles, à des ruptures de flux d’information et à des erreurs lors de l’établissement ultérieur des factures. Ce qui compte en 2026 pour les entreprises du bâtiment et de l’artisanat La facture électronique au sens de la TVA n’est pas simplement un PDF. Il faut un jeu de données électronique structuré conforme à la norme européenne EN 16931. En Allemagne, XRechnung et ZUGFeRD sont particulièrement pertinents à cet effet. Pour le secteur du bâtiment, c’est particulièrement important, car de nombreuses entreprises travaillent encore avec des factures PDF, des listes Excel ou des données de métrés gérées séparément. Ces documents peuvent être utiles en interne, mais ils ne remplacent pas automatiquement le format de facture électronique exigé. Ceux qui adaptent leurs processus en 2026 ne devraient donc pas penser uniquement à l’envoi d’une facture, mais à l’ensemble de la chaîne de données, de la commande jusqu’à la facturation. GAEB et facture électronique : même base de données, mission différente Les fichiers GAEB servent dans le bâtiment à l’échange standardisé des descriptifs de prestations ainsi que des données d’offre, de commande et de facturation. Ils constituent ainsi un élément central