Lorsque les tableaux de fenêtre dans l’ancien deviennent des zones problématiques et froides, l’isolation intérieure est souvent la seule solution réaliste. Surtout lorsqu’une isolation par l’extérieur n’est pas possible pour des raisons de protection du patrimoine, de façade ou de mitoyenneté, le choix du système adapté passe au premier plan. Dans le débat calciumsilicate vs enduit d’isolation intérieure à base d’aérogel 2026, il s’agit dans la pratique moins d’un mieux ou d’un moins bien général. L’essentiel est de savoir quelles conditions limites existent au niveau du tableau concerné et dans quelle mesure la planification et les détails de raccordement sont traités avec soin. Pourquoi les tableaux de fenêtre sont particulièrement critiques dans l’ancien Les tableaux comptent, dans l’existant, parmi les zones typiques de ponts thermiques. Autour des fenêtres anciennes en particulier, des températures de surface plus basses que sur la paroi adjacente apparaissent souvent. Cela augmente le risque de moisissures lors de l’isolation des tableaux, lorsque l’humidité de l’air intérieur condense sur les zones froides. C’est pourquoi l’isolation intérieure des détails complexes au niveau du tableau de fenêtre n’est pas uniquement une question de matériau. Qui rénove un pont thermique au niveau d’une fenêtre doit toujours considérer l’ensemble du détail : mur, tableau, raccord au dormant et, le cas échéant, la zone du coffre de volet roulant. Quand les plaques de calciumsilicate sont pertinentes Les plaques de calciumsilicate sont utilisées dans l’ancien comme solution d’isolation intérieure capillairement active et ouverte à la diffusion. Dans le contexte de la rénovation, elles sont surtout pertinentes là où l’humidité joue un rôle particulier. Le matériau peut absorber l’humidité de l’air intérieur, la stocker temporairement et la restituer à nouveau. Exactement